Un mois de février plein de rebondissements !

Salut à tous,

 

Tout d’abord merci d’être toujours plus nombreux à nous suivre et montrer autant d’intérêts pour ce que l’on fait. On sait que les traceurs de vélo, et la géolocalisation du deux roues en général, c’est des sujets qui intéressent, vous n’imaginez pas la force que ça nous donne chaque jour pour avancer un peu plus vite, un peu plus loin !

Merci de nous suivre !

Le début de l’année a été très prometteur de notre côté. Nous avons validé notre premier prototype, notre lancement officiel au Salon du 2 Roues a été une excellente réussite, de premiers partenariats commencent à pointer le bout de leur nez, nous prévoyons de faire rentrer un peu d’argent pour accélérer le développement, bref, que du bon !

Les traceurs de vélo à la rencontre du public et des fabricants

3 jours au Salon du 2 Roues, entre l’odeur d’essence et de pneu, une ambiance fabuleuse et plein de belles rencontres !
Oui, on en a beaucoup parlé, ça ne parle pas que de vélo, mais c’est toujours une étape importante dans l’année. Ça permet de sortir un peu des boutiques et de rencontrer de nouveaux clients avec de nouvelles attentes.
Pour la partie mobilité, une partie des revendeurs Lyonnais de vélo électrique, VTT, trottinette électrique, et autre véhicules fous étaient là (notre premier soutien Electrik Avenue mais aussi Ecox, Altermove, Newteon), des marques comme Gitane, Peugeot, Proxy, ainsi que des fournisseurs, conseillers en solutions de mobilité, vendeurs de flotte de véhicules (IdMoving, B2eBike, Eco Riders, …) et j’en oublie !

Pour les plus rares que l’on ne connaissait pas encore ça a été pour nous l’occasion de comprendre vraiment les besoins et enjeux du traceur pour leurs produits.
Au vu de la demande et des facilités que cela va engendrer, nous décidons de nous consacrer d’abord sur des traceurs spécifiques aux vélos à assistance électrique, notamment pour les proposer en première monte aux fabricants. Nous en reparlerons plus tard, mais ça va nous permettre d’accélérer le projet en proposant un produit plus qualitatif lorsqu’il sortira en boutique.

 

Voici quelques photos du Salon pour ceux qui n’ont pas eu le plaisir de venir (pas eu le temps d’en prendre beaucoup, vous en trouvez d’autres ici) :

Des traceurs de vélo pour un monde qui révolutionne sa mobilité

Une prime nationale pour l’achat d’un vélo à assistance électrique !

Ça y est ! La prime d’aide à l’achat pour des vélos à assistance électrique (VAE) est maintenant en place à l’échelle nationale.
C’est une super nouvelle pour nous ! Après avoir bossé longtemps en magasin, on se rend compte que le VAE n’est pas fait pour remplacer le vélo traditionnel sauf lorsqu’on l’utilise déjà tous les jours mais avec un parcours éreintant (dénivelé important, arrêt et redémarrage permanent, passages sujets à de grosses bourrasques, …). Le vélo à assistance électrique remplace essentiellement l’usage des transports en commun, d’une voiture ou d’un deux roues motorisé (moto, scooter).

D’ailleurs,  selon l’étude publiée par l’ADEME en septembre 2016 :

  • les principaux bénéficiaires de l’aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique seront des actifs utilisant leur voiture pour se rendre au travail ;
    en effet, la distance moyenne parcourue par un vélo à assistance électrique est de 7,4 km contre 3,8 km pour un vélo traditionnel ;
  • le report modal sur le vélo à assistance électrique depuis la voiture ou le deux-roues motorisé représente donc un enjeu important pour lutter contre la pollution de l’air ;
  • les aides à l’achat de vélos à assistance ont tendance à favoriser l’économie locale de la filière, puisque que 80 %, des vélos sont achetés chez des revendeurs spécialisés.

Après, il y a toujours la question de la légitimité de la prime, faut il injecter de l’argent dans l’aide à l’achat, le marché de la mobilité électrique connait pourtant une grosse croissance naturelle à deux chiffres, ou le mettre dans le développement des infrastructures (pistes cyclables, tourne à droite, parking sécurisé) ?
Selon une étude de 2009 on découvre que le premier frein à l’usage du vélo est la sécurité routière, le second, le vol (vive les traceurs de vélo 😉 !).
Les 200 € n’auraient-ils pas plus un rôle de montée en gamme (équipement supplémentaire) que de passage à l’acte ?

 

Les villes manquent de pistes cyclables ! Ok, là, c’est peut-être un extrême…

 

Et finalement, en quoi l’aide à l’achat est intéressante pour les traceurs de vélo Morio ?

Comme précisé plus haut, le vol de vélo est le second frein pour l’usage du vélo en France. Bien que n’ayant pas de statistiques officielles, il est claire que le phénomène est d’autant plus  vrai dans le secteur du VAE où les prix moyens sont nettement supérieurs.
En travaillant avec les fabricants en amont pour sécuriser nativement les vélos avant même d’arriver dans les boutiques, les revendeurs pourront beaucoup plus facilement présenter la solution aux clients et ainsi lever en partie le frein du vol (en partie, car nos puces GPS, même performantes, ne remplaceront pas encore un bon antivol).

Alors forcément, donner un coup de pouce au marché, encourager les gens à se déplacer autrement, ça incite aussi les constructeurs à repenser leurs gammes avec de meilleurs équipements. Morio se place donc comme la solution idéale pour amorcer une petite révolution technologique sur cette nouvelle mobilité !
Le vélo connecté c’est déjà pour aujourd’hui !
Pour ceux qui ne nous suivent pas encore sur Facebook pour avoir des news fraîches, c’est ici !

 

Encore merci à chacun de vous de nous lire, nous suivre et de partager,

à très bientôt !

 

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